Réflexion sur la "REPUBLIQUE"

 

 

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La République nourrit ses enfants et les instruit. Tableau d'Honoré Daumier, 1848.

Ces jours –ci, je ne suis pas à l’aise lorsque j’entends ce qui se passe partout, lorsque j’écoute les informations. C’est un vrai bourrage de crâne.

Même dans mon lit, où normalement je vais pour me reposer et dormir, même là cela me poursuit.

 Que faire ? Je pensais ce matin en particulier à la République, et par conséquent à son Président actuel.

Depuis que la République  existe il y en a eu des présidents. Des bons, des moins bons, des nuls, des « fous » ou bien qui le sont devenus lors de leur mandat, c’est fort possible.

 Pour exercer cette fonction, il faut beaucoup de qualités. Pas seulement celle de connaître l’ Histoire de la France et des autres peuples sur le bout des doigts. (Il est bien difficile de tout connaître, pour cela il faudrait pouvoir être partout à tous les instants, nul ne peut être ce personnage), de ce fait ce que savent les hommes d’Etat, c’est ce qu’ils ont appris dans leurs grandes écoles, mais pas du tout dans la VIE.  Dommage, cela pourrait changer bien d’idées préconçues, qui les mènent à considérer certains êtres, comme des nullités.

Bien entendu, si nous leur disons cela, ils s’en défendront ! Ce serait se sentir plus « bas que terre » et pourtant, que se passe-t-il en cette période que nous vivons.

Je crois que le président n’est pas tout à fait au fait des faits  qui ont lieu chaque jour sur notre territoire à tous.

Ben, oui, le territoire français, ce n’est pas parce que certains s’en sont approprié par lots et plus une grande partie, que les autres n’ont pas le droit de vivre.

 

Qui doit en priorité penser aux citoyens du pays dont il a la charge ? C’est bien le Président, ainsi que son gouvernement.

Ce qui chiffonne, notre président, ce ne sont pas les « français », en tous cas pas tous les français. Lorsqu’il parle, qu’il discourt, qu’il se montre en public, les seules mots qu’il connaisse,  sont, BOURSE, MILLIONS, MILLIARDS, DETTE, REMBOURSEMENT, RESTRICTIONS.

J’ai l’impression en l’entendant qu’il ne parle plus de la France. La France n’est plus qu’un petit Etat, qui devient de plus en plus une petite chose.

J’ai eu la chance de connaître la France, dans sa grandeur, par rapport à l’individu.

Elle était fière, les français pouvaient l’être aussi. C’était un pays de fraternité, de tolérance, de partage.

Cette manière d’être de la France a duré ! Je n’arrive même pas à me rendre compte de quelle manière nous en sommes arrivés au stade ou nous en sommes.

 

Monsieur le Président

Vous maltraitez

Les enfants de la République

Vous avez été élu

Pour penser à la France et

Aux français en priorité.

 

Vos prédécesseurs

Ont su le faire !

Avaient-ils plus de cœur ?

Il me semble que oui.

Chez tous les individus

Qualités et défauts

Font partie de nous.

Je vous entends encore un peu

Mais n’ai plus aucune envie

Aucune émotion sur votre visage ;

Votre voix monocorde ne laisse

Rien présager de bon !

Je devais l’écrire !

Avec tout le respect que je dois à la

Grande Fonction de Président de la République.