La JUSTICE - ICI ET AILLEURS - PAS AU TOP- l'avis de Tina

Je suis ce que je suis, vous êtes de que vous êtes.

Nous avons nos réactions propres, vous les vôtres, moi les miennes.

Elles sont toutes valables.

 

carton rougeJe sors ce carton rouge pour la Justice, les Avocats, les margistrats.

Pensez au peuple. Ne pensez pas qu'au gain que vous allez tirer des affaires.

Vous aurez moins de soucis et de tracas pour dormir. Tina

 

.Je suis très remontée. Je n’aime pas du tout cela. C’est très perturbant.

C’est ainsi, je n’y peux rien. Impossible de soulager mon cœur, mon âme, ma tête.

Je sais cela passera, sachant que personne, et surtout pas moi, pourrons changer les chemins tortueux qui nous entourent et nous encerclent.

Je suis tout de même heureuse d’avoir  ma petite fée qui me soutient, ainsi que mon Amie Gerda l’autruche. Elle, elle ne met jamais la tête dans le sable.

Moi, je suis parfois obligée, sinon, les fardeaux sont trop lourds à porter.

 

J’ai donc pu communiquer avec Gerda, et comme elle est souvent de mon avis, nous nous sommes bien entendues, surtout elle, m’a entendue. Parce que difficile de lui laisser la parole lorsque je suis lancée.

Je lui ai expliquée, que j’avais eu l’occasion d’assister de loin à certain procès, qui à mon avis, n’en a jamais été un. Je sais je ne comprends rien à la justice,  quel que soit le pays.

C e que je remarque depuis des lustres et qui me mets hors de moi, c’est le pouvoir de l’argent.

Pourtant l’argent qu’est-ce que c’est une invention des « hommes »  Je n’ai rien contre, surtout que maintenant pas possible de vivre sans. Mais que certains puissent tout faire sans être punis, parce qu’ils ont pignon sur rue, qu’ils ont une intelligence que beaucoup d’autres possèdent aussi, puissent se sortir de la fange dans laquelle ils se sont vautrés, comme si de rien n’était, cela dépasse l’entendement.

J’ai dit à Gerda, que la personne  à laquelle je pense, même ses amis, avant qu’elle ne parte à l’étranger, l’avaient prévenue. « Attention, il faut se méfier dans ce pays qui a appartenu aux indiens il y a des lustres. Ce pays ne rit pas avec les affaires sexuelles.

Dans la justice, que de paroles, chacun écoute ce qui se dit, mais voyant le vent tourner ils se mettent au diapason.

Heureusement, ceux que l’on n’entend pas, sont nombreux à savoir qu’il n’y a pas de fumée sans feu. Les antécédents de certains individus, ne sont pas à mettre sous des oreilles chastes.

Après beaucoup de débats, les poursuites contre le prévenu  sont levées.

Cela ressemble à  du cirque.  Un cirque qui ne fait pas rire.

C’est un dossier inhabituel et spécial, la victime ne devait pas être convoquée la veille pour lui annoncer que les poursuites  envers son agresseur sont abandonnées.

Avec Gerda, nous avons pensé à la victime entendant cette sentence. !

Il parait que la politique est le métier le plus dur qui soit. Si cela était cela devrait être un sacerdoce’ Quel que soit le métier, on ne peut passer « outre » sur des faits aussi « dé gueux »

Certains « manitous » parlent de presse à caniveau, dès que les informations ne vont pas dans leur sens. Si des hommes  tombent eux-mêmes dans le caniveau en entrainant une personne  avec eux, c’est normal d’en parler.

Il y a déjà assez de secrets d’alcôve, qui n’intéressent personnes, mais lorsque la force  est utilisée, il vaut mieux que cela se sache. Il faut savoir avec qui il faut se tenir sur ses gardes.

S’il tombe seul dans le caniveau, ou avec des copines et copains, qui sont d’accord, là cela n’intéresse plus personne. Quoi que, lorsqu’il s’agit des personnes publiques, il vaut mieux savoir à qui l’on a à faire.

Il a fallu que Gerda me dise, «  je n’ai pas l’habitude de mettre la tête dans le sable Tina, mais dans de tels cas, tu feras bien toi de la mettre la tête dans le sable.

Je vais essayer de le faire dès que je me serai soulagée sur cette grande page.

Je suis anéantie de voir comme sont traitées les affaires de justice. Je manque presque de souffle, je ne crois pas à l’innocence de ce « monsieur » puisque  la personne  est un homme.

Il doit bien rigoler dans son « intérieur » en compagnie de son petit diable.

 

Je n’en reviens pas de ce qui se passe en moi ! Je ne vois cette personne qu’en position de « tir ». Je sais le pourquoi, à entendre sans cesse parler des frasques, l’image vient de s’imposer en moi. Je n’aime pas du tout.

Je suis écœurée.

 

Le Maître de certains jeux, va pouvoir prendre la parole. J’espère qu’il aura encore des contradicteurs.

Ses avocats vont s’en mettre plein les « fouilles », contents d’eux-mêmes.

Nous sommes tous poussière, je suis contente d’être ce petit grain, qui mêlé aux autres pourraient  faire basculer les idées.

 

J’espère que ce texte va dégager de moi ce personnage.

Je dois dire que c’est la première fois de ma Vie, que je ressens de tels sentiments.

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