Les pauvres - La mendicité - Au Moyen Âge et de tous temps

Publié le par Tina

  Si vous le souhaitez vous pourrez aller chez Carkiela, je parle encore de ceci

 

Allégorie richesse et pauvreté

 

On voit dans la miniature du milieu du XVe siècle ci-contre l’interdépendance des riches et des pauvres, d'une certaine manière indispensables l’un à l’autre.

 

 

Bonjour, il y a du soleil et cela soigne le moral et le physique. C’est bien nécessaire.

Je ne sais pas pour vous, mais pour moi, cela me fait du bien.

Aujourd’hui comme souvent, je pense aux pauvres. Qui sont les pauvres ? Il y a diverses catégories de pauvres, et cet un «état » que de nombreuses personnes aiment attribuer à des individus qui ont certainement plus de richesse qu’eux dans le cœur.

Je ne voudrais pas m’éterniser, mais parfois lorsque je commence, j’ai du mal à cesser.

Je pense souvent au manque !  Je trouve que le plus difficile chez les personnes « dites pauvres »

c’est d’entendre parler de la pauvreté comme d’une maladie contagieuse.

Ce qui n’est pas le cas.

Pourtant ces personnes ont les mêmes souffrances que lors d’une maladie de très longue durée.

Ils sont dans la détresse, mais parfois n’on plus la force de réagir. Tout se ferme devant eux.

Ils éprouvent constamment une souffrance particulièrement morale.

Selon le caractère personnel de la personne,  il y a forcément des degrés dans la souffrance :

Elle peut être  intolérable, atroce , elle torture  enfin elle empêche de vivre.

Il y a t –il des responsable. Oui, nous tous, qui permettons que cela existe, que des personnes dans un pays riche, manquent des produits de première nécessité, et en particulier de logements..

 

Je réfléchis, je lis ci- et là, et je remarque que de tous les temps il y eu les riches et les pauvres.

Les riches ont besoin des pauvres pour pouvoir faire acte de » charité » (je n’aime pas ce mot)

Il faut être charitable, certes, mais il ne faut surtout pas permettre que des gens puissent vivre de

Charité.

Je ne sais comment cela a pu arriver.  Il a fallu que les hommes aient toujours eu un tempérament de possesseur, pour que la terre  , (je parle du Monde) appartiennent à quelques uns.

Comment ont- ils fait ? Qui leur a vendu ?

Ce qui est le plus difficile à comprendre c’est  pourquoi maintenant il ne reste pas une miette

Pour ceux qui sont déjà là et de plus en plus pauvres, et d’autres qui vont arriver.

Il me semble, qu’il y a et il y a eu « anguille sous roche.

Je crois que beaucoup peut être fait ! Je ne comprends pas pourquoi des gens s’extasient dès que des nantis et surtout des nantis sans morales parlent ou racontent, ils sont « babas ».

Je pense que cette culture de l’argent est arrivée seulement depuis quelques années.

Lorsque j’étais plus jeune, nous vivions plus « tranquillement » chacun chez soi.

Chacun son domaine, chacun libre d’aller et venir, et surtout libres de nos pensées.

 

A mon avis le plus « dur et gênant>> c’est de suivre le mouton ou les moutons. Soyons plutôt chèvres, restons libres et disons tous ce que nous pensons en réalité, en entrant au fond de notre cœur, sans nous laisser berner, par des individus, qui ne souhaiteraient qu’une chose, ÊTRE LES SEULS A VIVRE DE PLUS EN PLUS DANS L’OPULENCE ; PLUS ILS EN AMASSENT, PLUS ILS EN VEULENT.

Ils ne veulent même pas payer des impôts, soi-disant pour les autres ! Quels autres ? Ils n’ont rien, même pas le droit d’avoir un TOIT !

J’ai honte de ce que « nous sommes devenus >>

 

Que ce soit au Moyen Âge, ou à n'importe quelle époque, les pauvres, qui sont forcément faits par les riches payent toujours les pots cassés. C'est inadmissible.

Lorsque je partirai pour le dernier voyage, quelle tristesse de laisser cette terre comme si nous étions au début de la civilisation.......

 


Moyen infaillible pour faire travailler les mendiants.

" TRAVAIL.

Si un homme fort et en état de travailler, fait le métier de mendiant en Hollande, on le saisit, on le descend dans un puits profond, et on lâche un robinet. Si le pauvre ne pompoit pas sans relâche, il seroit bientôt noyé. Pendant que ce malheureux travaille, de graves Hollandais font des paris sur le bord du puits: l'un gage que cet homme est lâche et paresseux, et que l'eau va l'ensevelir; l'autre soutient le contraire. Enfin, après quelques heures, on tire le mendiant plus mort que vif, et on le renvoie avec cette utile leçon du travail."

 

Texte tiré du: Dictionnaire historique d'éducation... Paris. 1818. Tome second.

Publié dans Tradition et Histoire

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