Fin du farniente - Vive la rentrée

Publié le par Tina

 

C’est la fin des vacances. La rentrée des classes arrive à grands pas.

Il me semble que les enfants à être restés chez « eux » doivent être plus nombreux que ceux qui ont eu la chance de partir.

Ceux qui n’ont pas pu changer de cadre, doivent être heureux de voir les uns et les autres revenir, ils vont revoir quelques camarades qui auront plaisir à leur raconter leurs occupations de l’été. Celui qui écoute se fera un tableau dans sa tête, et peut-être se dira-t-il, un jour ce sera moi qui serait à cet endroit. Ceci si l’enfant est rêveur. Tous les enfants ne le sont pas, je parle en connaissance de cause. J’ai toujours été personnellement très terre- à-terre, pas rêveuse pour un « sous ».

Parfois je me demande ce qui est le mieux pour les enfants, être rêveurs ou ne pas l’être.

Je sais que ce n’est pas en choix, c’est la nature de chacun.

Les rêves c’est certainement bien, lorsque l’on peu un jour les vivre, sinon la réalité me paraît plus adéquate pour vivre plus tranquille, sans être envieux. Quoique rêver ne veut pas dire vouloir à tout prix faire comme les autres.

 

C’est bientôt la rentrée. Certains enfants attendent depuis pas mal de temps ce moment, ils aiment apprendre et ils aiment être occupés s’ils n’ont pas quitté leur « territoire » habituel.

C’est le plaisir et aussi le stress. Lorsque les mamans  doivent préparer la rentrée elles sont forcément angoissées. Il faut commencer par calculer au plus juste, surtout pour les familles à plusieurs enfants. Les mamans voudraient toutes le meilleur pour leurs enfants. Elles aimeraient pouvoir dire « oui » à toutes leurs demandes. C’est rarement possible dans des milieux simples. Enfin le principal c’est que chaque enfant puisse avoir tout le nécessaire demandé, pour éviter d’être gêné lorsque la maîtresse demandera de sortir un outil.

 

Les personnes en activité, vont aussi reprendre le chemin qu’ils connaissent comme leur poche, lorsqu’ils ont la chance d’avoir un boulot à plein temps. Cela ne court pas les « rues » en ce moment.

Souhaitons aussi, que des choses soient mises en place pour du travail par les dirigeants du Pays, ainsi  ceux qui vont galérer pour chercher du boulot se sentiraient un peu soutenus.

 

Je suis tranquille, à l’abri chez moi. Les miens aussi. Malgré cela il m’est impossible de ne pas penser « aux autres » à tous les autres surtout ceux en galère.

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