Enfants de la misère - vidéo Tina- Toiles de Murillo et Pelez.

Publié le par Tina

Il y a quelques temps que je voulais mettre des œuvres de  Bartolomé Estéban Murillo et Ferdinand Pelez sur une petite vidéo. Voilà, c’est fait. Je n’ai pas réussi comme je le souhaitais mais ce n’est pas tellement important.

Avant voici quelques éléments recueillis sur le Net, concernant ces deux grands peintres.

Bartolomé Estéban Murillo

Spécialité Peinture

Date de naissance 31 déc. 1617  Date de décès 1682

Les toiles de Bartolomé Esteban Murillo évoquent la pauvreté omniprésente que ce soit dans Les mangeurs de melons et de raisins (1650) ou dans Le jeune mendiant (vers 1645-1650). Dans ces deux toiles, les jeunes garçons sont nu-pieds et vêtus de guenilles. Par définition, le pauvre est celui qui n’a pas de bien et de fortune. Il peut être tombé dans cette condition à cause de la maladie, de la vieillesse ou bien du chômage. Les pauvres sont nombreux et visibles essentiellement dans les villes. La pauvreté n’est pas propre au XVIIème siècle en France et en Angleterre. Mais à cette époque, la présence de ces populations miséreuses inquiète l’ensemble de la société. C’est pourquoi dans les années 1640, un débat sur la question des pauvres est posé dans les deux pays où s’opposent d’un côté, les partisans de la charité traditionnelle et de l’autre, les partisans du « grand renfermement ». En quoi le « grand renfermement » ne fait pas l’unanimité et pourquoi son application pose problème en France et en Angleterre ? Nous verrons que les institutions religieuses ont de plus en plus de difficultés à assister une population pauvre grandissante et que la politique du « grand renfermement » est inadapté en France mais mieux organisé et toléré en Angleterre.

 

http://histoire-et-geographie.oboulo.com/pauvres-debat-grand-renfermement-xviie-siecle-france-angleterre-27467.html

Fernand Pelez

Fernand Pelez (1848 - 1913) - La parade des humbles " au Petit Palais.

Le musée du Petit Palais rend un hommage appuyé à Fernand Pelez, peintre montmartrois injustement tombé dans l'oubli depuis près d'un siècle.
Cet artiste qui connut une formation académique (Beaux arts et Académie Julian) décida dès les
années 1880 de consacrer son art au service des plus démunis : l'observateur des misérables.
Cet hidalgo (descendant de la noblesse espagnole par sa mère) des Batignolles (son quartier)n'aura de cesse de nous dresser un portrait sans fard de la société de son temps.
Derrière la Belle Epoque et l'avènement de l'ère industrielle se cachent des maux bien réels :
misère, charité, monde ouvrier aux abois ...
Ce monde sans pitié est illustré magistralement par l'artiste à travers des portraits de femmes, d'enfants, de laisser pour compte.

 

Voici la vidéo

Enfants de la misère


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